P. Esnault : « Fleurir nos croix : plus qu’une décoration de calvaire, c’est une œuvre spirituelle et missionnaire »

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A l’occasion des 5 ans de l’opération Fleurir nos Croix, nous avons demandé au père Nicolas Esnault pourquoi participer à cette journée.

Fleurir nos croix : plus qu’une décoration de calvaire, c’est une œuvre spirituelle et missionnaire.

A chaque fois que nous déposons un bouquet de fleurs au pied d’un calvaire, nous rendons grâce pour la beauté de la Création. Une Création divine au cœur de laquelle s’inscrivent nos vies et au-dessus de laquelle s’élève la croix du Christ. Les fleurs que nous déposons sont la marque de notre amour et de l’élan qui nous pousse à lever les yeux vers le Ciel afin de suivre celui qui est le Chemin, la Vérité, et la Vie (Jn 14,6).

La fête de l’Assomption semble ainsi toute désignée : la Vierge Marie nous indique, à la suite de son fils, le chemin du Ciel. Les fleurs que nous déposons sont alors comme les vertus que nous devons faire croître et déployer pour avancer, à l’école de Marie, dans les pas de notre Seigneur Jésus-Christ.

Lorsque nous fleurissons nos croix, nous interpellons le regard de tous les passants qui ont perdu l’émerveillement de la Création. Interpelés par ces fleurs nouvelles qui ornent le calvaire, ils lèveront leur regard vers le Christ qui leur tend les bras, qui leur offre la maternité de la Vierge Marie, et qui leur ouvre la voie du Ciel.

Oui, dans l’ordinaire de nos vies se cache l’extraordinaire de Dieu. Alors soyons les témoins de cet extraordinaire et, en cette fête de l’Assomption, soyons-en les coopérateurs par le fleurissement de nos croix.

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