Notre-Dame du Pesquié : aidons les bénédictines à agrandir leur fromagerie

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Vous le constatez par vous-même, les vocations religieuses et sacerdotales restent trop peu nombreuses en France. Grâce à leur vitalité, des communautés attirent à nouveau des jeunes. C’est le cas de l’abbaye bénédictine Notre-Dame du Pesquié.

Installées depuis 1991 sur les contreforts pyrénéens, au milieu d’une nature verdoyante, les religieuses y vivent une vie simple, centrée sur la règle de saint Benoît. Si l’arrivée de postulantes est une bonne chose, cela entraîne également de nouvelles dépenses pour la communauté.

Pour répondre à ce défi, les moniales ont trouvé une solution : le fromage !

Les fromages produits par les bénédictines de Notre-Dame du Pesquié

C’est ainsi que tous les matins, soeur Marie se rend à la salle de traite où elle récolte le lait de la vingtaine de vaches composant le cheptel du monastère.
Chaque jour, après l’office des Laudes et le soir avant celui des Vêpres, le rituel de la traite se répète pour les vaches du Pesquié.

Une moniale s’occupant de vaches, avouez que ce n’est pas forcément la place à laquelle vous l’auriez naturellement imaginée ! Pourtant, lorsqu’elle prend soin du troupeau de la communauté, soeur Marie ne fait qu’appliquer la célèbre devise de saint Benoît, Ora et Labora, prie et travaille. Cette même règle qui demande à chaque monastère de vivre du travail de ses membres. Ici, les soeurs ont choisi, elles fabriquent du fromage !

Après avoir été recueilli et stocké par les soeurs responsables de la fromagerie, le lait est transformé en différents produits : tomme des Pyrénées, Saint-Paterne, beurre, fromage blanc et faisselle. Bien évidemment, une partie du fruit de ce travail est réservée à la consommation de la communauté. Le reste est vendu sur les places des marchés locaux, à plusieurs affineurs dans toute la France ainsi qu’à des établissements scolaires de la région Occitanie.

L’abbaye du Pesquié est un jeune monastère en pleine croissance. C’est pourquoi elle est encore très souvent en travaux. En 2017, la dédicace de la nouvelle abbatiale a été l’aboutissement de plusieurs années de chantier. Mais cet événement n’a pas marqué la fin des changements pour les bénédictines.

Pour ce qui est de la fromagerie, celle-ci a déjà été remaniée une première fois en 2012 avec l’achat et l’installation de nouvelles machines plus performantes donnant aux produits des religieuses une plus grande régularité.

Ces investissements ont porté du fruit. Tout d’abord, en 2014, lorsque le label bio a été accordé aux produits de l’abbaye. Puis, en 2016, au concours national de la Tomme des Pyrénées où celle des soeurs a obtenu la médaille de bronze.

Cave d’affinage des soeurs

Cependant, leur fromagerie devenant trop étroite, elles doivent procéder à des travaux d’agrandissement, notamment de leur cave d’affinage. Il s’agit d’une grande pièce où les fromages sont stockés, à une température comprise entre huit et douze degrés, pour un temps de maturation variable selon le goût qu’on désire leur donner.

Actuellement, un peu plus de trois cent cinquante fromages peuvent être entreposés au même moment dans la cave d’affinage. C’est trop peu. Voilà pourquoi, Caridad vous propose de vous porter à leur aide.

Le projet des soeurs du Pesquié est simple : agrandir leur fromagerie afin d’atteindre une capacité de stockage de huit cents Tommes et deux cent cinquante Saint-Paterne.

Un architecte a déjà dessiné les plans de ce que sera le futur atelier de fabrication. Avec ces travaux, c’est l’organisation de l’ensemble des pièces de la fromagerie qui va être remise à plat.

Il est prévu que la cave d’affinage passe d’une surface de dix à trente mètres carrés.

Vous pensez bien que ces nombreux aménagements vont peser de manière conséquente sur le budget de l’abbaye d’autant plus que durant la période des travaux, leur production tournera au ralenti.

En se retirant du monde, les moniales ne se détournent pas totalement de lui. Au contraire, une des caractéristiques de la vie monastique réside bien dans le fait de porter le monde dans la prière. Alors qu’elles veillent ainsi sur nous, œuvrons pour qu’elles puissent poursuivre cette mission si importante en leur donnant les moyens de subvenir à leurs besoins à travers la fabrication de fromage.

Ensemble, agissons !

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